mardi 10 mai 2011

Sacrée soirée (ou pourquoi et comment Sufjan Stevens est notre ami pour la vie).














Amis d'hier et de demain, habitants de cette planète et de toutes les autres,

Je ne vais pas faire semblant de me lancer dans l'écriture d'un récit inédit sur ce qui restera sans doute comme "le-concert-de-l'année-et-si-tu-n'y-étais-pas-ben-tant-pis-pour-toi-c'est-trop-con".

Ce texte, je l'ai déjà écrit, et la vaillante entreprise de presse qui m'emploie me faisant la gentillesse et l'honneur de l'avoir d'ores et déjà publié, c'est un lien que je m'empresse ici de vous transmettre. Voilà, c'est ici, en cliquant là - oui oui c'est ça, ici, puisque je vous le dis.

Mais en résumé, ben oui, Sufjan Stevens, hier soir, c'était maboule, c'était royal, c'était beau, c'était grand. Lisez mon résumé pour en savoir plus. Et engueulez votre copine, ou votre copain, si il/elle vous a traîné à sa soirée bridge du lundi, hier soir. Mauvaise pioche.

Car oui c'était formidable. Moi qui, honnêtement, commençait à me demander où en était ce garçon, mon plus grand coup de foudre des années 2000 (et donc potentiellement aussi ma plus grande déception), j'ai passé une soirée parfaite... Même si je n'ai a priori aucune tendresse particulière pour les groupes à chorégraphie. Même si j'aurais aimé que Sufjan-le-doux joue davantage de chansons et nous déchire le coeur de sa voix d'amoureux éconduit. Même si les costumes argentés et les bandes de scotch fluo sur tout le corps arborés par Sufjan-le-danseur et de sa bande d'allumés sont, sur le papier, beaucoup moins à mon goût que les guitares vintage et les arpégés de ses chansons d'antan...

Pourtant, c'est ainsi : l'entertainer décomplexé de 2011 nous a sorti le grand jeu, et nous avons été des centaines à sortir de l'Olympia bluffés. Et rassurés sur son talent, sa vision, son culot.

Mon impartialité éditoriale étant par ailleurs tout aussi légendaire que les coups droits liftés d'Etienne Dutin le long de la ligne, j'en profite pour vous glisser aussi des liens vers...

l'article des Inrocks sur le même thème
et l'article de Magic, sur le même même thème.

Pour une fois qu'on a tous l'air d'accord... •


PS : l'illustration ci-dessus est de Royal Roberston et est tirée du livret de The Age of Adz.

5 commentaires:

  1. Cher Emmanuel Tellier,

    je viens de lire votre article sur le concert de Sufjan Stevens et j'aurais vraiment aimé y assister mais j'habite au fin fond de la Bretagne, j'étais au festival inrocks pour un de ses premiers concerts en France il y a quelques années et c'était déjà pas mal. J'ai découvert Sufjan Stevens en 2004 quand j'étais à New York et j'ai même un ami en commun, le pasteur Vito Aiuto av ec qui il a écrit une ou deux chansons (mais on s'en fiche!)

    Je vous écris parce que j'aimerais vous faire découvrir une artiste australienne qui n'est pas encore connue, elle s'appelle Amber Fresh et son groupe s'appelle Rabbit Island. Je ne suis pas son agent, je suis prof d'Anglais Brest et si ça vous intéresse je pourrais vous envoyer son CD. Si ça vous intéresse dites-moi où je peux vous l'envoyer.

    A bientôt
    Daniel Szabo

    En attendant un petit avant-goût.

    http://www.youtube.com/watch?v=tzAFmUt8oWU&feature=related

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  2. Bonjour Daniel

    très jolie découverte,
    mais comment trouver son album ? impossible sur amazon, ni ailleurs ???

    Loïc

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  3. @Daniel
    trouvé, j'ai directement contacté Amber Fresh sur Facebook,
    le CD est en route, la dame est super sympathique

    encore merci pour cette belle découverte

    @Manu
    n'as tu pas trouvé, quand même, que M. Sufjan Stevens en a fait trop, beaucoup trop sur la scénographie un peu au détriment de la musique, sauf concernant les rappels ?
    j'ai moins apprécié que toi, mais j'ai aimé etre présent pour avoir un avis direct,car en effet, vous etes tous et toutes d'accord !!

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  4. @ Daniel, bonjour, et oui, avec plaisir. Je vous envoie mon adresse par mail. Thanks a lot !

    @ Loic.
    Oui, si, j'ai trouvé qu'il en faisait des caisses. Voire trop. Mais ça fait partie du trip. Ou du strip. C'est du s-trip intégral : tu peux pas faire ça à moitié, quoi... ;-) L'outrance fait partie du programme. Et j'admire pareil culot.

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  5. @Manu

    nous avons souvent abordé notre gout des listes et classement,

    celle ci est délicieuse :

    http://surtestripes.blogspot.com/2011/05/les-20-regles-elementaires-du.html?spref=fb

    bonne lecture

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