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De l'importance de l'emballage
Ceci n'est pas une pipe. Ceci n'est pas non plus du salami. Ceci est une pochette de disque. Si, si, vraiment. C'est un groupe lithuanien, Shidlas, dont je ne sais par ailleurs absolument rien (et dont je n'ai pas forcément envie de découvrir l'œuvre pour autant) qui a, dans un élan charcutier assez cru, décidé d'habiller ainsi son disque de saison. Ah, les pochettes, les photos, les emballages... Le sujet est aussi vaste que passionnant . Mes camarades de 49 Swimming Pools et moi-même sommes précisément, ces jours-ci, dans le même processus, pour notre deuxième album : choix d'une image, choix de la typo. Laisser reposer. Y revenir. Questionnements et débats. Faisons-nous le bon choix ? Et si c'était plutôt cette image-là ? Ou celle-ci ? ... Une chose est sûre : pas de salami à notre menu. En parlant de ça (de notre groupe, je veux dire), me revient aussi que l'autre jour, une connaissance (pas forcément très pointue au...
James, Tim Booth, Manchester, une époque bénie (suite et... longue... fin).
Avez-vous déjà vu Tim Booth sur scène ? Dingue, non ? Cette manière d'entrer littéralement DANS la musique, par la voix, par la danse, par les jambes, par le cou, par la peau... Cette manière de devenir lui-même musique. D'en devenir le médium, le matériau conducteur. Si James, en concert (en tout cas jusqu'à 1991 ! - car après je ne sais plus trop, "j'ai un peu lâché l'affaire", comme disent nos amis les vrais jeunes), est une décharge électrique qui ne demande qu'à vous secouer, alors le corps dansant de Tim Booth est la fourchette qui s'enfonce dans le fil. Bzzzzzzzzzzzzzzzzooooiiiingzzzrrrzzzzz !!!! En fait, je crois qu'il y a deux James. Celui d'avant le succès, et celui d'après Come home et surtout Sit down , c'est à dire cette époque, à la charnière des années 80-90, où n'importe quel groupe de Manchester (même d'assez barbants comme Northside ou les Paris Angels) connaissaient une gloire fugace. Fait amusant : i...